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Des risques pour la santé dès 2 semaines d'inactivité

Jeudi 18 Mai 2017

S'accorder une pause de deux semaines sans faire d'exercice physique suffirait à augmenter le risque de maladies chroniques.

Vous souhaitez lever le pied sur votre routine sportive en vous accordant deux semaines OFF ? Réfléchissez-y à deux fois. La sédentarité, même sur une courte période, peut nuire à votre santé. Une étude de l'University of Liverpool au Royaume-Uni, encore non publiée mais présentée à l'European Congress on Obesity (ECO) à Porto (Portugal), qui se tient du 17 au 20 mai, met en garde contre les risques liés à l'inactivité physique même sur 14 jours. Quels sont les dangers ? Arrêter tout exercice pendant deux semaines pourrait exposer aux maladies chroniques en augmentant le risque de diabète de type 2, d'infarctus et de décès prématuré.

Les chercheurs se sont intéressés à 28 personnes en bonne santé et physiquement actives, puisqu'elles faisaient en moyenne 10 000 pas par jour (la recommandation quotidienne de l'Organisation mondiale de la Santé). Les volontaires avaient en moyenne 25 ans et avaient un indice de masse corporelle (IMC) de 25, seuil au-delà duquel la personne est considérée en surpoids.

UNE FORME PHYSIQUE AMOINDRIE EN DEUX SEMAINES

L'activité physique du panel a été enregistrée ainsi que leurs masse grasse et masse musculaire au début et à la fin de l'expérience. Les volontaires ont dû réduire drastiquement leur niveau d'activité pour passer à 1 500 pas par jour. Ils devaient en revanche conserver leur routine alimentaire. La baisse du nombre de pas s'est traduite par une réduction de la durée d'activité de 161 à 36 minutes par jour. La sédentarité a augmenté pour passer à 129 minutes par jour.

Deux semaines plus tard, le passage d'un rythme d'activité modéré à faible avait provoqué une baisse de la masse musculaire et un accroissement de la masse grasse, essentiellement au niveau du ventre, favorisant le risque de maladies chroniques. De plus les capacités cardio-respiratoires s'étaient affaiblies et les participants ne pouvaient plus courir à la même intensité qu'auparavant.
 

Auteur: Emilie Cailleau - TopSante

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