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Tabaski : Nous avons fêté,mais à quel prix?

Mardi 13 Septembre 2016

«Il n’y a pas qu’un jour,demain aussi le soleil brillera» aimait répéter le vieux sage africain,cette maxime semble être rangée aux calandes grecques par les sénégalais à l’occasion de chaque fête.


 

Malgré la conjoncture qui sévit dans le pays et les perspectives moroses;qui ont fini par saper le moral et la liesse des plus optimistes,le temps d’une fête les «goorgolous» du pays de la Teranga se livrent à une folie depensiere sans précédent,sans justification,outre que le voyeurisme et l’irresponsabilité manifeste.

Les prix du transport ont augmenté spontanément,les éleveurs ont versé dans la spéculation,les tissus ont scintille de mille feux ,les restes de mets appetissants ont envahi les ruelles,oui à l’excès,oui à la dérive pourvu que la fête soit belle,semblent être les devises des fêtards qui le temps d’une rose sont devenus des adeptes de Sigmund Freud lui qui affrimait que:»Une fête est un excès permis voire ordonné «.

Demain,les plaintes et complaintes vont nous faire redescendre de notre Nirvana éphémère,qui pour un tissu non payé,qui pour un bélier acquis à crédit,pourvu que la fête soit belle;et si on meditait sagement les propos de Frédéric Beigbeder :»Les plus belles fêtes sont celles qui ont lieu à l’intérieur de nous».

apalba


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